Salaire ou dividendes

Règles 2026

Comment exercez-vous votre activité ?

Forme d'exercice

Formes juridiques

Votre société
Ce que ces choix impliquentGérant majoritaire de la société : vous êtes travailleur non salarié (TNS), vos cotisations portent sur votre rémunération.Vos dividendes au-delà de 10 % du capital et des comptes courants supportent les cotisations TNS.

Le simulateur en bref

Ce simulateur calcule ce que vous percevez réellement selon la façon dont vous vous rémunérez : salaire, dividendes ou les deux, en société seule, avec une holding, en micro-entreprise ou en entreprise individuelle. Il enchaîne l'impôt sur les sociétés, les cotisations sociales, les prélèvements sur les dividendes et l'impôt sur le revenu de votre foyer, selon les règles 2026.

Un optimiseur cherche le partage entre salaire et dividendes qui laisse le plus de revenu net à votre foyer, et un comparateur met jusqu'à 4 scénarios côte à côte.

Gratuit, sans inscription ni cookie : tous les calculs se font dans votre navigateur et aucune donnée saisie n'est envoyée. La simulation tient dans l'adresse de la page, qu'un favori enregistre et qu'un lien partage. Les résultats sont indicatifs et ne remplacent pas l'avis d'un expert-comptable.

Questions fréquentes

Vaut-il mieux se verser un salaire ou des dividendes ?

Cela dépend du bénéfice, de la forme de la société et de votre foyer. Le salaire supporte des cotisations sociales, mais il est déductible du résultat de la société et ouvre des droits à la retraite et aux indemnités journalières. Les dividendes sont prélevés sur le bénéfice après impôt sur les sociétés (15 % jusqu'à 42 500 €, 25 % au-delà), puis soumis à la flat tax de 31,4 % ou au barème. L'optimiseur calcule le partage qui laisse le plus de revenu net à votre foyer.

Quel est le taux de la flat tax sur les dividendes en 2026 ?

31,4 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez opter à la place pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu, une option globale qui vaut pour tous vos revenus du capital de l'année : les dividendes sont alors imposés après un abattement de 40 %. Le simulateur calcule les deux et indique l'option la plus favorable.

Qu'est-ce que la règle des 10 % sur les dividendes en SARL ?

Pour le gérant majoritaire d'une SARL ou d'une EURL, la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d'émission et des comptes courants d'associé supporte les cotisations sociales des travailleurs non salariés au lieu des 18,6 % de prélèvements sociaux ; l'impôt sur le revenu reste dû. La règle vaut aussi pour le gérant majoritaire d'une holding SARL, même sans rémunération. Elle ne concerne pas le président d'une SAS ou d'une SASU.

Une holding permet-elle de payer moins d'impôt ?

Les dividendes de votre société d'exploitation remontent à la holding au régime mère-fille : seule une quote-part de 5 % est soumise à l'impôt sur les sociétés. Vous n'êtes imposé personnellement que sur ce que la holding vous reverse, et ce qu'elle conserve peut être réinvesti sans flat tax. Si tout est redistribué, la holding ne fait qu'ajouter l'impôt sur cette quote-part et ses propres frais (comptabilité, juridique, banque), que vous pouvez saisir dans le simulateur.

Micro-entreprise ou société : quand passer en société ?

En micro-entreprise, les cotisations sont calculées sur le chiffre d'affaires (de 12,3 % à 25,6 % selon l'activité) et vos dépenses réelles ne sont pas déductibles. Le régime est réservé aux chiffres d'affaires jusqu'à 83 600 € pour les services et 203 100 € pour la vente. Le passage en société se justifie surtout quand vos dépenses réelles sont importantes, ou à l'approche de ces plafonds. Le comparateur met la micro-entreprise, l'entreprise individuelle au réel et la société côte à côte au même chiffre d'affaires.